Soyez optimiste, c’est bon pour votre cœur

09/02/2015
Homme souriant

Faire preuve d’optimisme, c’est bon pour votre santé, et notamment pour votre système cardiovasculaire. Encore une affirmation fantaisiste ? Non.

Une étude publiée dans la revue Health Behavior and Policy Review s’est penchée sur les liens entre optimisme et santé cardiaque. Et les conclusions sont claires : en étant optimiste, on double nos chances d’être en bonne santé.

L’optimisme est bon pour la santé, alors souriez

L’étude vue dans la Health Behavior and Policy Review s’est penchée sur la santé cardiaque de 5 000 Américains. Un panel vaste, de personnes âgées de 45 à 54 ans, et issues de communautés diverses. Leur optimisme ou pessimisme déclaré a été croisé avec des données concernant 7 critères. Il s’agit de leur alimentation, leur activité physique, leur indice de masse corporelle, mais aussi leur glycémie et leur taux de cholestérol, sans oublier d’intégrer des informations sur le tabagisme.

Résultat, « Les personnes ayant les plus hauts niveaux d'optimisme ont deux fois plus de chances d’avoir une « santé cardiovasculaire » idéale par rapport à leurs homologues les plus pessimistes » explique le Dr. Rosalba Hernandez, auteur de cette étude.

Etre optimiste, c’est aussi réduire le risque d’AVC ?

L’étude parle des effets de l’optimisme sur la santé du cœur, mais les résultats obtenus ont une portée encore plus forte. Il est également possible de faire un lien avec le risque d’accident vasculaire cérébral (AVC). En effet, les 7 indicateurs utilisés dans l’étude par les chercheurs sont les mêmes que ceux définis par l’American Heart Association (AHA). Concrètement, un score de 0 est attribué si les résultats sont mauvais sur un critère, puis 1 pour un résultat moyen et 2 pour de très bons chiffres. Chaque patient obtient ainsi un score, plafonné à 21.

Une étude menée en 2013 a démontré que « gagner un point dans ce classement de l’AHA (baptisé LS7) permet de réduite de 8% le risque d’accident vasculaire cérébral » explique le Dr. Rosalba Hernandez. Ainsi, les stratégies de prévention qui visent à améliorer le moral pourraient agir directement sur la réduction des attaques cérébrales, en plus des risques cardiaques. Vous n’aviez pas trop le sourire aujourd’hui ? Vous venez de le retrouver !