L’homéopathie, zoom sur une médecine douce qui connaît un succès grandissant

10/12/2012
L’homéopathie, zoom sur une médecine douce qui connaît un succès grandissant

Un tube qui déchaîne les passions ! C’est ainsi que l’on pourrait débuter l’histoire de l’homéopathie. Son succès ne se dément pas. Focus sur ces petites granules qui ont de grands adeptes.

Qu’est ce que l’homéopathie ?

Elle fait partie de l’ensemble des médecines dites alternatives ou parallèles et qui traitent d’une manière totalement différente les pathologies.  Apparue depuis plusieurs années, elle repose sur le principe suivant : on propose au patient une dose infime des substances pouvant provoquer les symptômes de la maladie à traiter. Les produits homéopathiques sont alors proposés sous forme de granules et sont très fortement dilués. Il existe plusieurs manières de les prescrire. Tout dépend de l’approche de l’homéopathe. Ainsi, on peut distinguer la pratique qui consiste à donner une substance unique à prendre en une seule fois, celle qui préconise l’association de plusieurs remèdes, et enfin l’homéopathie pluraliste qui propose des produits complémentaires pour un traitement de longue durée.

Une tendance qui se confirme

Bon nombre de médecins traditionnels consacrent un volet homéopathique dans leur activité et prescrivent ainsi de manière occasionnelle ces petits tubes qui soulagent des milliers de personnes dans l’hexagone.

Une consultation homéopathique est basée sur une relation de confiance solide entre le praticien et le patient. En effet, pour connaître le mode et l’environnement de vie dans lequel évolue le candidat à l’homéopathie, le thérapeute a le plus souvent besoin de mener une enquête pour déterminer avec précision le remède le plus adéquat. Les antécédents familiaux et le comportement de l’individu sont également pris en compte.

Vous avez dit CH ?

On ne saura être complet sur l’homéopathie sans avoir donné un éclaircissement sur la signification du terme CH ou DH qui accompagne le nom d’un médicament homéopathique. Précédée par un chiffre, il indique en fait la dilution de la substance. Plus il est dilué, moins il contient la souche qui est d’origine végétale, animale ou minérale.

Et d’où vient le sigle CH ? C’est l’abréviation de « centésimale hahnemanienne ». Pour obtenir une valeur à 1CH, on dilue la substance dans 99 fois son volume. Pour passer à la valeur 2CH, une petite goutte de la solution à 1CH est diluée à nouveau dans 99 fois son volume. Et c’est ainsi qu’on arrive aux dilutions successives de 3 CH, 4CH  et ainsi de suite…

Faire fondre le produit sous la langue, tel est le mode d’administration le plus répandu des produits homéopathiques. Comme tout traitement, il est fortement recommandé de se faire suivre par un thérapeute expérimenté et de signaler toute anomalie éventuelle consécutive à la prise.

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