Boutons, rougeurs, démangeaisons… la tourmente pour les « peaux à moustiques »

12/05/2015
Boutons, rougeurs, démangeaisons… la tourmente pour les « peaux à moustiques »

Les moustiques sont programmés pour aimer l’humain. Mais nous ne sommes pas tous égaux face à cet appétit.

Autour d’une même table, certains s’en sortent sans dommages quand d’autres s’agitent frénétiquement pour échapper à l’assaut. Et soyons honnêtes, quel ravissement de passer une délicieuse et paisible soirée avec à ses côtés le voisin idéal, celui qui a « une peau à moustiques ».

Pourquoi certaines personnes sont des proies plus attractives que d’autres ?

Votre calvaire ou votre tranquillité – selon dans quel camp vous vous situez - dépend de votre odeur et, par conséquent, de notre ADN. Une étude récente, menée par la London School of Hygiene and Tropical Medicine, a confirmé l’hypothèse en soumettant des paires de jumeaux identiques (ADN similaire) et non identiques à la terrible épreuve du nuage de moustiques. Résultat : même degré d’attractivité vis-à-vis des moustiques pour les jumeaux identiques alors que chez les jumeaux non-identiques, ce facteur diffère.

Les études visant à mieux caractériser le mode opératoire des moustiques jouent un rôle crucial dans le développement de répulsifs, une valeur sûre pour se prémunir des piqûres. La citronnelle, quant à elle, aide à repousser les attaques, mais ne suffira pas à arrêter les moustiques en cas de « grosse faim ».