Dormir : le défi moderne !

15/12/2014
Homme et femme entrain de dormir dans leur lit

Face aux cas d’insomnies croissants, compter les moutons semble une solution révolue.

L’insomnie ne se caractérise pas seulement par des difficultés à s’endormir. Se réveiller de façon inopinée au milieu de la nuit ou plus tôt que souhaité sont aussi des expressions du phénomène.

On est insomniaque quand…

On distingue trois types d’insomnie selon la récurrence des périodes de « non-sommeil » :

   - type occasionnel : épisodes d’insomnies consécutifs à un évènement particulier (tel qu'un accident de voiture ou bien un choc émotionnel),

   - type modéré : épisodes d’insomnies réguliers mais pas quotidiens,

   - type chronique : épisodes d’insomnies sévères qui se reproduisent pendant plusieurs mois voire plusieurs années.

Un même individu pourra goûter aux 3 catégories d’insomnie à différents moments de sa vie. Attention néanmoins à ne pas confondre l’insomniaque avec un profil dit « court-dormeur » qui se requinque en 6h de sommeil seulement.

Les français sont de gros consommateurs de somnifères, remède instantané aux phénomènes d’insomnie. Néanmoins, le recours médicamenteux a ses limites – et son lot d’effets secondaires indésirables.

Trouver le sommeil grâce aux médecines douces

L’homéopathie : pour les états d’anxiété passagers et les troubles du sommeil associés. (plus d'informations sur le remboursement de l’homéopathie ici

La phytothérapie :conseillée notamment pour des difficultés d’endormissement. N’entraîne ni dépendance, ni d’accoutumance.

L’acupuncture : seule ou associée à d’autres méthodes, elle peut être utile en cas d’endormissements difficiles ou de réveils nocturnes. (plus d'informations sur le remboursement des actes d’acupuncture ici

Le sommeil, ça se prépare : n’abusez pas des stimulants au cours de la journée (café, tabac, alcool, etc), pratiquez des exercices de relaxation avant le coucher, et ne luttez pas contre votre horloge biologie (ne pas résister lorsque le sommeil vient).

Pour traiter l’anxiété ou la dépression à l’origine des insomnies sévères, les thérapies comportementales voire psychologiques sont parfois recommandées.