Comment diminuer le taux d'absentéisme dans l'entreprise ?

05/12/2016
Homme chauve en chemise bleue caché derrière son pc portable et lève un doigt

Le nombre de salariés français en situation d’arrêt de travail et le nombre de jours d’arrêt ont tous les deux augmenté entre 2014 et 2015, de 3 points pour le premier et de 2 pour le second. Un constat qui inquiète les entreprises.

Un taux d’absentéisme de 3,3 % en 2015, avec un total de 37 % des salariés en situation d’arrêt de travail.

Le nombre de salariés français en situation d’arrêt de travail et le nombre de jours d’arrêt ont tous les deux augmenté entre 2014 et 2015, de 3 points pour le premier et de 2 pour le second. Un constat qui inquiète les entreprises.

Arrêt de travail : une perte financière importante pour l'entreprise

Évaluer le coût réel d'un arrêt de travail reste complexe en raison des nombreux critères à prendre en compte. Toutefois, il est clair que les conséquences sont immédiates sur la productivité, qui souffre d'un « turn-over » important - qui dit arrêt d'un salarié dit remplacement, temps de formation au poste, coûts des charges sociales, etc. 

Miser sur l'aspect psychologique et la sécurité physique

54 % des salariés sont arrêtés en raison de maladies dites « ordinaires ». Les troubles musculo-squelettiques (TMS) représentent eux le second motif d’arrêt (30 %). Viennent ensuite les tensions liées à l’organisation du travail (14 %) et les difficultés liées à la politique managériale de la structure (6 %).

Si la première cause d’arrêt de travail semble difficile à prévenir, l’employeur a néanmoins les moyens d’agir à d’autres niveaux. Mettre en place des actions de prévention concrètes pour limiter les risques de tendinites et de lombalgies (troubles musculo-squelettiques les plus fréquents) et être à l’écoute de ses salariés pour détecter avant qu’il ne soit trop tard une situation de stress ou de mal-être.

Source : Communiqué de presse, Rehalto, Enquête sur les arrêts de travail, juin 2016